Le piège de la rentrée coté rangement !

Les vacances sont terminées. La reprise du travail approche,  la gestion des rentrées scolaires vont bon train: fournitures pour les plus petits, déménagement des plus grands; la réorganisation de la maison s’impose.

 

C’est là que vous n’avez qu’une idée en tête. Retrouver la location de vos vacances! Elle était vraiment top cette location! La piscine, les paysages, mais aussi les placards nets, le strict nécessaire dans les tiroirs de la cuisine, le garage où vous pouviez y garer la voiture.

L’une des résolutions de janvier qui était d’offrir un régime à votre penderie est non seulement déjà très loin, mais la claque que vous vous prenez en revoyant la votre, vous rappelle que vous avez (encore une fois ) procrastiné.

La piqûre de rappel est d’autant plus douloureuse que vous avez adoré profiter pendant 3 semaines de cette chambre lumineuse, de ces mobiliers aux portes qui se ferment, remplis de la juste dose. Cette fois ci ( et c’est la dernière) ça suffit!

L’énergie de la rentrée vous branche dans un nouveau départ comme au printemps. Un boost qui vient de vous ne savez où. Le déclic! Alors par quoi commencer? Tout d’abord acheter de nouvelles boites de rangement! Bim! Vous êtes tombé(e) directement dans le piège!

Boites

Vous êtes dans le paradoxe classique du rangement. Acheter avant de trier. Et cette habitude polluante qui est d’acheter avant de vérifier si vous avez déjà ce dont vous avez besoin, est l’une des sources de la surconsommation, elle même source de la saturation des espaces. Car vous avez déjà de cet espace vide, encore faut-il le trouver… et le chercher!

Pourquoi acheter de nouveaux objets quand votre objectif est d’y voir plus clair?

Premièrement parce qu’il y a très souvent un amalgame fait entre le tri et le rangement. Le tri sélectionne, le rangement organise. Si vous rangez sans trier, vous brasser votre bazar sans réellement vous poser la question de la véritable utilité de ce que vous êtes en train de ranger. Vous faites votre vaisselle dans une eau sale.

Deuxièmement parce que vous achetez davantage ce que représente l’objet avant l’objet lui même. Lorsque vous achetez déjà des boites de rangements alors que l’espace qui doit retrouver son aplomb n’a pas encore été trié, vous achetez en réalité le vide que ces boites renferment. Et si votre besoin d’espace est urgent, vous imaginez bien sur quel format de boites vous allez vous ruer: les plus grandes mais aussi les plus encombrantes!

Certes accueillir ces nouvelles boites (ou meubles) gorgés d’espaces vides si précieux peuvent avoir un effet motivant à votre action de ranger. Comme le shoot de la caféine le matin pour aligner les yeux en face des trous! Sauf que l’énergie redescendra bien vite lorsque vous attaquerez le tri de la dite chambre, ou le dit bureau et tomberez nez à nez avec les boites gavées des rentrées précédentes non traitées. Cercle vicieux quand tu nous tiens!

Il est donc plus économique en temps, en argent et en espace de trier en amont les habitudes et les mode de vie, qui sont une partie des racines du bazars.

  • Triez votre espace (sélectionnez ce qui reste de ce qui sort)
  • Réagencez les espaces disponibles
  • Achetez de nouvelles boites ou meubles si besoin.

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Bon Tri Conscient !

Bon shopping juste !

Bonne rentrée!

Thomas Siceaux

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Comment tenir ses résolutions ?

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Prendre des résolutions c’est une chose, les tenir en est une autre. Voici quelques idées pour prendre et tenir, toute l’année, les bonnes résolutions.

Car plein d’espoir se profile dans la simple formulation de l’exercice populaire de début d’année qui est de prendre de bonnes résolutions ! Ces fameux engagements à qui l’on prête une magie surpuissante qui nettoie tout ce que nous voulons changer dans notre vie et en même temps fait fleurir abondamment tout ce que nous désirons profondément.

Certains de ces choix stopperont quelque chose: arrêter de fumer, arrêter de manger entre les repas, tandis que d’autres démarreront quelque chose : faire son lit tous les matins, appeler les personnes que vous aimez régulièrement ou tenir sa comptabilité au mois.

Quels que soient ces résolutions, elles sont posées comme des balises que l’on projette idéales pour guider le chemin de l’année. 365 jours qui nous paraissent subitement comme un capital précieux pour réinventer sa vie et nous pousse à clarifier ses besoins, notre façon de les atteindre et le délai pour y arriver. En somme, un vrai plan d’attaque pour s’épanouir et vivre heureux.

Regarder la réalité en face.

Certes, mais il est sage de ne pas s’y prendre n’importe comment pour établir ce plan d’attaque aiguisé, qui, nous l’avons certainement déjà tous expérimenté, s’émousse au mieux, dans le trimestre ou au pire, dans l’heure de sa création.

Alors même si la joie des premiers jours nous fait pousser des ailes du fait d’entrer dans cet espace vierge de la nouvelle année, la page 2016 s’écrit bel et bien sur le socle de ce que nous avons vécu et traversé précédemment. C’est pourquoi sans abimer cette pulsation joyeuse, je vous conseille en premier lieu de garder à l’esprit votre réalité quotidienne  pour concocter vos bonnes résolutions. De donner ainsi le juste sens au mot bonnes du fait qu’elles soient cohérentes avec votre planning, vos ressources personnelles et votre réelle volonté.

Et c’est peut être pour cette simple raison que les bonnes résolutions se révèlent être mauvaises. Car elles sont déconnectées de votre réalité proche qui en font des chimères plutôt que des actions simples au service de vos rêves. Si par exemple, vous travailler 15 heures par jour en mangeant , dans le meilleur des cas un sandwich, sans même vous poser pour le gober, il est totalement incongru de vous donner comme bonne résolution de cuisiner des plats maison y compris vos lunch-box, pour toute la famille. Donc, premièrement la lucidité est de mise pour que vos résolutions soient les bonnes. Elles seront de ce fait, vos alliées plutôt que les prochaines corvées à fuir. Ce qui évitera d’abimer, au passage, l’estime que vous vous portez du fait de ne pas les remplir.

Tout en souplesse

Ce qui m’amène au deuxième point. Ne vous mettez pas la barre trop haute. Soyez doux avec vous-même. Cette douceur qui émane du délai que vous vous donnerez pour atteindre votre but. Bien évidemment si votre résolution est d’avoir une chambre accueillante le soir venu, il ne s’agit pas non plus, de vous donner la journée pour faire votre lit. Mais plutôt de vous offrir l’opportunité d’admettre que parfois, vous n’y arriverez pas du premier coup ou encore qu’il vous sera plus compliqué de tenir votre engagement certains matins. Car même si il s’agit d’un accord ou une promesse avec vous-même, il est important de le vivre dans la souplesse. Tout d’abord pour entretenir le plaisir et la joie de le faire mais aussi de l’inclure dans la réalité de vos limites et vos dispositions à y répondre ou non. Le principal étant de tenir ces résolutions pour votre bien être et non à votre détriment car, finalement, à quoi sert d’avoir une chambre bien tenue tous les jours si vous le vivez comme une contrainte ? Douceur donc, pour que ces résolutions soient bonnes avec vous, dans leurs mises en place, leurs réalisations et leur maintien dans le temps.

Tenir la distance

Justement parlons-en! Voilà un défi pour les bonnes résolutions. Le troisième point que je vous conseille pour tenir la distance est la bénédiction. Bénir qui vient du latin benedicere signifie dire du bien, bene : bien dicere : dire. Je vous suggère donc de dire du bien de vous, à chaque fois que vous avez rempli votre contrat. Si vous avez décidez de ne pas grignoter entre les repas et êtes arrivé(e) au déjeuner sans avoir rien porté à la bouche depuis votre petit déjeuner, saluez le ! Pensez le, dites le à voix haute ou encore plus fort : regardez vous dans le miroir en vous adressant un grand Bravo ! C’est une histoire avec vous-même. Personne ne vous jugera (à part vous) de vous féliciter. Et si, dans un premier temps c’est le cas, vous n’avez rien à perdre de risquer d’être ridicule. Rassurez vous ça n’a jamais tué. Croyez en mon expérience.

Garder également à l’esprit que personne ne sait mieux que vous, le type et la fréquence idéale dont vous avez besoin pour être félicité comme il se doit. Alors, autorisez vous à vous congratuler d’avoir fait ce que vous avez dit que vous feriez. C’est l’un des baumes les plus puissants qui soit pour soigner la confiance et le courage qui sont des fuels pour aller de l’avant et tenir la distance.

La lucidité, la douceur et la bénédiction sont donc les dispositions que je vous suggère pour poser, tenir, maintenir et faire de vos résolutions de bonnes résolutions.

Pour Etre… ?

Mais pour que tout ceci donne un sens à votre avancée intérieure et vous permette de déménager sans déménager dans vos habitudes ; il est essentiel que votre plan d’attaque serve un profond besoin.

Ce peut être la sérénité, la joie, la paix, l’authenticité, l’intégrité… Quel que soit le besoin de l’Être, il donnera une direction commune à tous ces nouveaux choix de début d’année. Ces besoins qui, par le simple fait de vous les rappeler, réactiveront de suite, la raison d’être de votre envie de faire autrement.

…faire place nette!

Et pour mettre toutes les chances de votre côté et vivre au quotidien vos bonnes résolutions 2016, je vous invite simultanément à trier l’environnement dans lequel vous semez ces nouveaux choix. Même le jardinier novice vous le dira, les nouvelles graines poussent mieux sur un terrain propre. Alors si vous aussi, vous avez choisi de tenir comme résolution 2016 d’habiter dans des espaces de vie ergonomiques et ressourçants, d’entretenir des relations authentiques et nourrissantes, d’évoluer dans un environnement professionnel qui booste votre pleine créativité ; vous savez où me trouver !

Je vous souhaite une année alignée et proche de ce que vous désirez profondément !

Tous mes Vœux 2016 pleine de bonnes résolutions annonçant une belle révolution.

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Thomas Siceaux Thérapeute par le tri

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Jeter: Mission Impossible !

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Jeter : un mot qui fait trembler et nous projette dans des espaces gavés d’objets en tout genre qui se déconnectent au fil des années des véritables besoins. Cette incapacité à jeter donne aux intérieurs un air de cimetière à objets trouvés.

Si votre intérieur et vos armoires se rapprochent pleinement ou en partie de cette image de no man’s land aux objets abandonnés, vous devait connaitre ce rictus nerveux incontrôlable que vous subissez lorsque vous entendez le mot jeter. Malgré cette conscience de la pollution que vous vous infligez, c’est plus fort que vous, vous vous voyez conserver et ranger des piles de choses au fur et à mesure des années, pour satisfaire le sempiternel au cas où ça peut servir.

Révélant souvent leurs vrais visages lors d’un déménagement, ces endroits fossiles racontant vos nombreuses fuites et procrastinations à travers les âges, sont néanmoins précieux pour réaliser à quel point vous avez du mal à jeter.

Avoir du mal à jeter.

La formule est révélatrice : ça fait mal pour certains, proche du déchirement pour d’autres. Les raisons qui expliquent ces états émotionnels dans lesquels jeter vous plonge sont multiples et personnelles. Comme celles qui racontent pourquoi vous avez depuis tout ce temps conservé tout ceci qui, à présent, vous étouffe et vous submerge. Plus ou moins lucides selon chacun, ces comportements qui prennent racine parfois dans les histoires anciennes voire générationnelles ou encore culturelles sont bels et bien des mécanismes puissants qui empêchent de vous séparer des choses qui traversent votre vie.

Alors qu’est ce qui est plus fort que vous ? Qui est aux commandes de vos gestes quand vous gardez les restes de papiers peints alors que la pièce est entièrement tapissée, quand vous déposez l’énième carte de vœux reçue dans la boîte à chaussures déjà débordante, quand vous installez le meuble hérité de tante Alice aussi encombrant qu’inutile ?

Peur de manquer

A travers mes missions d’accompagnement au rangement, j’ai pu observer que la peur du manque est l’un des poisons qui sclérose l’espace libre. Cependant la fièvre du collectionneur qui s’ignore prend régulièrement les mêmes formes. Tout d’abord la version généreuse qui fait garder en grande quantité pour rassasier le au cas où qui palie à toutes les éventuelles situations utopiques projetées dans un futur probable. Ensuite la version figeante, qui elle, n’utilise pas, pour ne pas user et être certain que ce qui est, restera. Quelque soit la source ou la forme de la peur de manquer, elle téléguide l’habitant/robot préparateur de commandes, faisant de son home sweet home un hangar surchargé finement organisé.

Peur du Vide

Mais quelle forêt au juste se cache derrière cet arbre de la peur du manque ? Celle du vide et de l’inconnu. Car même si la saturation de vos espaces de vies vous étouffe cycliquement, elle vous rassure néanmoins de ne pas être projeté dans de la nouveauté déstabilisante de l’espace vide retrouvé.
Cette peur de l’inconnu qui impulse l’urgence de remplir et gaver armoires, réfrigérateur ou autres disques mémoires d’ordinateurs dans l’espoir de trouver calme et confort.

Peur de gâcher.

La cadette de la famille qui participe à cette difficulté de jeter est la peur de gâcher. Elle qui nous transforme en recycleur extrémiste. En effet il est sage de ne pas confondre recycler et tout garder pour ne pas gâcher. Alors OUI, ceci ou cela peut encore servir mais est ce que ceci ou cela VOUS sert réellement ?
Car même si ce qui vous entoure n’est pas arrivé en bout de course de son utilisation, rien ne dit que VOUS devez l’user jusqu’au bout. Dans l’exemple où j’occupe un appartement avec balcon après avoir habité une maison avec jardin, il en revient donc au bon sens de revendre ou donner ma tondeuse quasi neuve, aussi pratique soit elle pour tondre le gazon que je n’ai plus, elle ne me sert aucunement!

Autre facette de cette peur de gâcher : le tout garder. Etre adepte de l’économie de bouts de chandelles n’est valable uniquement que si vous reconstituez réellement une chandelle digne de ce nom après avoir patiemment conservé ces fins de candélabres. Autrement dit ces attentions à tout garder ne sont valables uniquement que si votre intention et vos actions sont raccords.

Se lancer.

C’est donc les trois filles de la famille Panique : peur du manque, du vide et du gâchis qui vous camisolent dans un stress de la poubelle au nom de l’optimisation des ressources et mènent directement dans un intérieur encombré de choses inutiles attendant le tri et le recyclage : une décharge. Le paradoxe est total et le piège refermé.

Comme dit précédemment il y a autant de raisons de vivre ces peurs que d’histoires personnelles les ayant activées et nourries. Et après ?… Savoir pourquoi l’arbre gênant est au milieu du chemin est une chose, s’en occuper en est une autre. Et il n’est pas nécessaire de savoir pourquoi et par quel biais il a été planté pour décider dans l’instant de l’élaguer, le couper ou encore le sculpter. Il sera toujours temps de creuser et découvrir les fondements de vos habitudes et comportements qui vous emmènent envers et contre tout dans un intérieur saturé ou désorganisé ; en attendant vous étouffez. Et le temps est au plan d’urgence.

C’est pourquoi je ne peux que vous encourager à faire sortir ce qui n’a plus lieu d’être chez vous et oser être maître de vos espaces de vies et retrouver dynamisme, légèreté et sérénité.

Jeter c’est
o Clarifier et hiérarchiser ses besoins véritables
o Capter la réelle utilité des choses qui vous entourent.
o Oser déplaire en décidant.
o S’appuyer sur le recyclage, la vente et le don pour passer à l’action.

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De la douceur…(dans le) Bordel !!!

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Le printemps est là, la sève monte, la nature explose… Et vous aussi !

Coincé(e) entre l’envie de tout jeter et la difficulté de trier. Le syndrome du grand nettoyage de printemps vous prend et vous perdez pied!

L’omniprésence de la Nature renouvelée (qu’elle soit marronniers au garde à vous du centre ville ou vallée éclaboussée de jaune colza) vous rappelle le décalage qu’il y a entre la perfection naturelle d’un intérieur ergonomique et votre intérieur saturé qui vous camisole dans une caverne à la Robinson Crusoé préparant un hiver hostile.

Dans le meilleur des cas, cette caverne vous étouffe depuis quelques semaines, dans un cas que je qualifie de « normalement répandu », vous étouffe depuis quelques années voire décennies.

Et si vous utilisiez cette même rage de l’emprisonné pour passer à l’action ?

En revanche si le dragon dévastateur ou l’autruche n’ont plus de secrets pour vous; le premier qui trie par le vide, la seconde qui fait place nette en gavant ses armoires avec le sourire du tout va bien ; que leurs résultats vous laissent un goût amer lorsque l’insidieux bordel se propage de nouveau, il est grand temps de passer à autre chose : ranger en douceur.

 

Chaque chose en son temps.

L’heure n’est pas à l’infertilité des j’aurai pu j’aurai dû ! Commencez par désherber ces pensées polluantes de votre esprit qui font ombrage et sabordent votre soif de renouveau. La douceur dans le rangement commence dès l’instant où vous acceptez que vous êtes là où vous en êtes : c’est-à-dire dans le bazar !

Accepter ne veut pas dire être d’accord. C’est simplement faire avec ce qui est dans l’instant ; en cessant de nier la réalité ou de vous blâmer pour ce qu’elle est. En revanche, vous battre pour la faire évoluer est une option qui vous servira davantage !

Vous battre n’est pas nécessairement vous faire violence. En effet, respecter votre rythme dans la fréquence de vos missions rangement est une clé pour ranger en douceur. Partir sur le front de votre champ de bataille atomisé par la procrastination demande d’être prêt et donc de temps. Il est en effet sage de se préparer pour faire face à ses Everest de photos non triées ou d’affronter la foule de cintres portant des vêtements inconnus.

 

Etre prêt à ranger.

Cependant l’espace est mince entre se préparer et procrastiner (l’art de remettre à plus tard). C’est souvent le manque de temps qui vous fait repousser votre passage à l’action. Au-delà de la durée nécessaire, propre à chacun, pour mener a bien une phase de rangement, il vous sera plus facile d’être disponible pour ranger si vous organiser votre tâche par étapes plutôt que d’attendre le bon moment pour tout ranger d’un seul coup.
Les baguettes magiques n’existent pas, comme les plages horaires idéales pour tout ranger d’un seul coup.

Testez-le, vous vous offrirez de la douceur dans le rangement par le simple fait de livrer régulièrement batailles contre Bordel et Capharnaüm. N’attendez plus d’être impulsé (au mieux) une fois par an par le ras le bol du décalage entre la fraicheur du renouveau printanier et vos intérieurs stagnants. Et rappelez-vous qu’une montagne se gravit pas à pas.

 

Une chose à la fois

Pour ranger en douceur il est donc important de séquencer votre tâche. Ranger une étagère à la fois, faire un essayage de votre penderie complète, libérer les espaces de passages, faire en sorte que toutes vos portes et tiroirs s’ouvrent facilement, revisiter le contenu des dossiers qui s’empilent, trier vos archives…j’en passe et des meilleures.
Quoique vous rangiez, restez concentré sur le périmètre ou le tronçon que vous avez décidé de disséquer. Vous gagnerez en courage et en satisfaction du fait de canaliser votre énergie et de voir la fin du tunnel assez proche de son entrée.

Savoir trier

Votre plan d’actions séquencé définit, vient le moment de passer à l’action.
Comment faire au juste pour ne conserver que ce qui vous est nécessaire ? Parce que finalement, si tout est encore là, c’est que toutes ces choses ont une raison d’être me diriez-vous ? Pour être certain que vous avez à trier ce qui vous entoure, regardez dix choses dans l’espace que vous estimez à ranger. Si ce que vous observez ne vous a pas servi récemment ou mieux, si vous ne savez même plus à quoi il sert, c’est qu’il est clairement temps de passer à l’action.

Voici ma méthodologie en 5 questions pour filtrer vos habitats de ce qui ne vous sert plus. C’est-à-dire pour être capable de détecter ce qui sort de vos intérieurs. Ce qui sort, ne va pas automatiquement à la poubelle mais peut être donné, vendu, recyclé, réinterprété.
Si vous avez une réponse affirmative ou claire pour les 5 questions, l’objet qui est sur la sellette a le privilège de faire de nouveau partie de vos affaires.

1. Est-ce que ceci sert ?
2. Est-ce que ceci me sert ?
3. Quand cela peut il me servir ?
4. A quelle fréquence vais-je m’en servir ?
5. Vais-je penser à aller chercher ceci quand j’en aurai besoin ?

Rien ne sert de vous mentir. Vous savez exactement où vous mènent les au cas où ça peut servir : directement dans le même bazar que vous êtes en train de trier.

Cette méthode détecte la réelle utilité des choses. La dernière question est primordiale. Car même si vous savez à quoi sert cet objet, en quoi il vous sert, quand et la fréquence à laquelle vous allez vous en servir, il est inutile de le conserver si vous ne pensez pas à l’utiliser. Le travail sur l’ergonomie d’un habitat par le réaménagement peut aider sur ce point, en agençant les choses de façon à ce qu’elles soient facilement disponibles mais il ne fait pas tout. Nombreux sont ceux qui, même habitant un intérieur organisé et rangé, ne se souviennent plus de ce qu’ils possèdent.

Au-delà du paramètre de la mémoire, le fait de ne pas aller rechercher ce que vous gardez dans vos placards indique que la réelle utilité n’est pas au rendez vous. Vous n’avez PAS BESOIN de cet objet malgré toutes les croyances, habitudes et idées qui vous font penser le contraire.

 

Savourer instantanément.

La douceur dans le rangement s’appréhende également dans votre capacité à déguster le sentiment de complétude du choix (enfin) tranché. Voir clair et savoir se dire ça c’est fait calme profondément. Les adeptes des to do list (liste à faire) savent de quoi il est question. La panique de la saturation laisse ainsi place à la sérénité avant même que le rangement soit totalement achevé
Savoir que, ce qui a été choisi pour rester sur vos étagères aura prochainement une utilité, car en phase avec votre réalité du moment, rassure instantanément et gomme le malaise créé par l’amas de choses stagnantes qu’il reste à ranger.

Pour ranger en douceur il vous faut donc :
o Accepter la réalité du bordel sans vous blâmer.
o Séquencer votre tâche
o Respecter votre rythme d’exécution
o Poser des actions régulières sans juger leurs ampleurs
o Chercher la réelle utilité des choses qui vous entourent
o Vous féliciter pour toutes les actions menées (mêmes petites)

Ranger en douceur c’est le faire à son rythme, régulièrement, honnêtement, précisément en gardant toujours à l’esprit pourquoi vous le faites !
A vos cartons !

Ranger Moi ?…Jamais!

autruche

Bienvenue à votre Autruche !

Vos œillères sont telles que vous ne vous sentez pas concerné(e) par le rangement, alors même que vous êtes installé(e) confortablement dans ce canapé délicatement posé dans ce salon surchargé de mobiliers ; eux même gavés de papiers, magazines, livres, cd et dvd…

Respirez … il s’agit d’une image ! Quoique…

La première cause d’intérieurs surchargés vient du fait que les dits habitants du lieu ne voient même plus qu’il est envahi d’objets (parfois non choisis) et autres décorations qui traversent les âges malgré les besoins et envies qui évoluent sans cesse.

Le rangement dont je parle est celui qui dissèque le fond des tiroirs que vous n’ouvrez que de quelques centimètres pour glisser furtivement le dernier document ou la dernière paire de chaussettes qui peut s’y loger.

Finalement êtes-vous réellement concerné par le rangement ?

Si vous doutez encore du lien que votre maison, votre placard ou vos tiroirs ont, avec le sujet du rangement, répondez honnêtement à ces questions pour être fixé(e):

  • Mettez vous moins de 15 secondes pour trouver vos clés de voiture ou d’appartement ?
  • Portez vous tous les vêtements qui sont dans votre penderie ?
  • Pouvez vous ouvrir entièrement toutes vos portes ?
  • Recevez-vous chez vous autant que vous le désirez ?
  • Vous sentez vous à l’aise dans toutes les pièces de votre habitation ?
  • Occupez vous toutes les pièces de votre habitation ?

Si vous répondez par l’affirmative à toutes ces questions, c’est avec toutes mes félicitations que je vous invite à transmettre cet article qui ne vous concerne pas !

Dans le cas contraire…Inspirez…Expirez… A chaque problématique sa solution! Vous avez vécu dans cet environnement jusqu’à maintenant,vous survivrez encore quelques jours voir semaines le temps de trouver le bon bouquin, la bonne copine ou le bon article pour vous faire sortir la tête du sable. Ou survivrez encore quelques mois ou années jusqu’à sentir monter la tornade blanche aux sacs poubelles de serial killer pour faire place nette.

Cette solution radicale est parfois bienvenue, tel un élagage pour alléger la masse, restructurer l’ensemble et permettre à la nouveauté de fleurir (amis jardiniers c’est le moment de la taille!). Elle peut cependant manquer de respect envers ce qui a participé à être qui vous êtes aujourd’hui, quand elle est dans sa version unilatérale.

Votre intérieur est pareil à une rencontre, une lecture, une phrase décisive: la chrysalide qui vous aide à vivre vos changements, à éclore dans les différentes étapes papillons de la vie.

C’est pourquoi j’aborde l’aide au rangement dans le respect de ce qui est présent dans l’espace avec la conscience que si ces choses, ces meubles, ces papiers sont encore là ; certes dans une énergie fantôme parce que non utilisés ou subis, ils ont encore une raison d’être. Pour certains, un classement, une nouvelle patine, ou une réinterprétation suffiront pour les intégrer dans le circuit de votre nouvel intérieur.Pour d’autres leur seule raison d’être sera d’apprendre à en faire le deuil.

Voici en quoi mon métier de metteur en scène d’intérieurs est spécifique dans cette capacité à lire autrement ce qui vous entoure pour vous accompagner à vous réapproprier vos objets et vos espaces.

Alors si vous êtes de ces alchimistes qui veulent transformer le plomb de leurs chaussures et vivre (enfin) le rangement comme une hygiène de vie qui allège le quotidien, voici une liste non exhaustive de ses bienfaits pour vous motiver à passer à l’action:

  • Réactiver le mouvement d’un intérieur
  • Prendre conscience de ses besoins actuels
  • Transformer ses affaires oubliées en pépites du moment
  • Faire ses deuils et grandir
  • Retrouver énergie et fluidité

Sortez la tête du sable, secouez vos plumes et sprintez dans votre rangement !!!

Bienvenue chez Vous !

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Ranger : une Hygiène de Vie

étagères arc en ciel
Vous suffoquez, vous saturez, votre maison vous pèse…
Le bon sens vous dicte de ranger mais vous ne passez pas ou peu à l’action. Vous êtes soit adeptes des sacs poubelles de serial killer qui sévissent en tornade blanche dans chaque pièce à chaque printemps ; soit au contraire vous rangez version toilette de chat superficielle pour veiller à laisser la place libre d’un A4 sur le bureau, histoire de donner le change.
Pas évident de trouver le dosage du rangement adéquat ! Surtout qu’il existe autant de rangements adéquats que de personnes, ce qui ne simplifie pas l’équation. Sans parler de faire coordonner les différents types de rangement de plusieurs habitants dans un même espace qu’il s’agisse d’une famille ou de collègues dans un bureau commun.

Alors quoi faire ?

Vous pouvez vous faire une raison en vivant dans un endroit qui ne correspond absolument pas à vos besoins tout en étant lucide sur le fond mais perdu(e) sur la forme.

Vous pouvez nier votre champ de bataille qui fait office de chez vous et continuer à vous questionner sur pourquoi personne ne veut venir déjeuner chez vous.

Vous pouvez fuir en remplissant des cartons et les rouvrir dans un lieu plus grand qui, quelques mois tard sera au même point : encombré.

Ou décider de prendre la situation en mains et demander de l’aide pour ranger et apprendre à mettre en place l’ergonomie de vos espaces.

Ranger… Oui ça peut secouer, ça peut éclabousser… et ça peut également se faire en douceur, dans le calme et la sérénité. Si vous avez la peur qui monte (voire l’angoisse) à la simple idée de vous lancer dans l’aventure du rangement c’est que non seulement vous en avez besoin mais en plus que c’est le moment ! Là où vous voyez votre capharnaüm comme une montagne infranchissable, je la perçois en tant que metteur en scène d’intérieurs comme un trésor qui recèle forcément toutes les pièces de puzzle de votre futur intérieur. J’y vois également l’opportunité de créer un espace vivant et oxygéné qui vous donnera le soutien dont vous avez besoin pour être calme et serein au quotidien.

C’est ce que vous désirez ? Voilà pourquoi il est nécessaire de commencer par ranger.

Le rangement est une hygiène de vie comme votre douche quotidienne ou votre sport hebdomadaire. Il permet de trier ce qui vous entoure pour:

o Garder uniquement de ce dont vous avez besoin

o Vous défaire de ce qui n’est plus utile

o Vivre dans un espace clair et ergonomique

o Vous alléger l’esprit et le corps

o Participer à votre bien-être quotidien

C’est pourquoi placer le rangement comme faisant partie intégrante de votre hygiène de vie

simplifiera la mise en route du rangement des espaces visibles : pièces de vie, dessus de meuble, plan de travail…

aidera à attaquer les zones cachées : tiroirs, placards, garage, abri de jardin, cave…

nourrira votre courage lorsque la quantité et la densité des souvenirs s’accumuleront au fur et à mesure que les pièces et placards délivreront leurs contenus.

Mon invitation pour faire se travail est la douceur et la patience. D’autant plus si l’espace que vous avez à ranger se charge, se remplit, se gave depuis des années.Trier avec douceur (et donc avec soin pour vous) vous aidera à commencer par ce qui est le plus simple à trancher, pour ensuite aborder les pièces ou objets davantage complexes à juger.  C’est précisément dans cette dynamique que je suis heureux d’accompagner mes clients avec l’espace et le tact que nécessite à mon sens un rangement profond.

Décider d’intégrer le rangement dans son hygiène de vie avec tout ce que cela comporte de choix et de deuils est un acte écologique puissant. Puissant dans le respect de ses environnements directs à commencer par soi même, sa famille, ses collègues, ses voisins et plus largement avec sa région, son pays et au final la planète. Quand je prends soin de chez moi, je prends soin de Moi, je prends soin de Toi, de Nous.

Bienvenue aux nombreux impacts qu’ont les soins que nous prodiguons à nos intérieurs entre autre par le rangement !

Bienvenue chez Vous !

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A quoi sert le rangement ?

puzzle désorde

Si cette question est vôtre,qu’elle soit sincère,fuite ou rébellion; une partie de la réponse se trouve dans la sensation et non dans la tête. Expérimentez cet exercice.

Imaginez vous dans un paysage que vous aimez, un bord de mer, une clairière arborée ou encore une forêt en montagne. Installez vous dans ce paysage. Respirez ses parfums, écoutez ses sons, observez ses couleurs. Ressentez le bien être que vous vivez d’en faire partie…
Imaginez maintenant que vous êtes dans votre appartement ou votre maison telle qu’elle est actuellement. Comment vous sentez-vous. Respirez profondément, sentez l’espace autour de vous, observez ses objets, son mobilier. Voyagez d’une pièce à l’autre, ressentez les différentes sensations qui vous parcourent.

Est-ce le même bien-être ? Sont ils fortement éloignés ?
C’est l’importance du décalage entre ces deux sensations qui nourrira votre déclic au rangement. Déclic qui se manifestera peut être un jour comme une tornade blanche du fait de l’avoir ignoré depuis trop longtemps.Sans attendre cet instant, certes palpitant pour l’effet, il est peut être l’heure de combler le vide entre vos besoins et votre réalité. De gérer votre désarroi du fait de ne pas savoir clairement par quoi commencer ni comment vous y prendre. Le Burn Out spatial.

Ce besoin presque viscéral de ranger ne s’explique pas par l’esprit mais le corps. Il suffit d’observer la perfection de la nature dans son ergonomie ou l’interaction des espèces vivantes pour saisir une idée du « chaque chose à sa place ». Et nous ne dérogeons pas à la « règle », un espace qui ne nous sied pas, nous pollue littéralement comme le sachet plastique le fait dans nos océans.

Le but ultime du rangement de vos lieux de vie est de créer un espace qui vous offre la même plénitude que si vous étiez en pleine nature. Etre dans un lieu qui vous nourrisse par sa beauté, sa simplicité, son naturel et son énergie.

Ranger c’est dépolluer nos intérieurs de toute chose inutile à notre bien être en mettant simultanément en valeur des espaces sains et implantés de façon à satisfaire nos besoins naturels : la lumière, l’espace, la sécurité, l’ergonomie et la beauté.

En plus de servir ces grands besoins, c’est foncièrement ce qui anime le cœur de mes missions d’accompagnement au rangement : révéler dans chaque maison les agencements et organisations qui servent naturellement les besoins du quotidien de ceux et celles qui l’occupent!
Encore faut-il les connaitre, les nommer et les hiérarchiser. C’est le premier travail réalisé dans le diagnostic qui précède une mission qu’elle soit d’aménagement ou de rangement.

Nous sommes tous d’accord que ranger fait parti du bon sens. Or nous avons tous une pièce, un placard, un tiroir ou même une boite qui n’est pas rangée.
Le désordre fait partie de la vie.Mais peut être vu comme le point noir qui équilibre la pureté de la page blanche. Même le corps a son espace bazar inutile : l’appendice. Ce qui n’argumente pas pour autant le laisser aller dont vous faites peut être preuve chez vous.Tout est une question de dosage.

Le rangement est certes une tâche répétitive mais gratifiante lorsque vous savez pourquoi vous le faites. Votre motivation à le faire sur la longueur peut être soutenue par ces trois règles :
o Garder à l’esprit vos besoins naturels et le bien être dans lequel vous êtes lorsqu’ils sont satisfaits.
o Installer une régularité dans vos tris.
o Oser regarder pourquoi vous ne voulez pas ranger.

Les réponses à ce dernier point sont pour moi une mine d’or pour vous aider à nettoyer en profondeurs vos intérieurs de ce dont vous n’avez plus besoin : vos mécanismes encombrants.
Ces habitudes polluantes qui font que votre intérieur est déconnecté de vos besoins naturels. La façon dont j’accompagne le rangement trie également les émotions et les habitudes obsolètes. Trier c’est faire le deuil et cette dimension est primordiale pour faire un rangement complet, qu’il s’agisse des effets d’un défunt ou du doudou de son enfance.

Le rangement sert donc
o à clarifier nos besoins quotidiens
o satisfaire nos besoins naturels
o à faire nos deuils.
La prochaine fois qu’une envie de tout jeter, de déménager sur le champ ou de bouder votre rangement vous prend ; pensez à déménager sans déménager, une manière de faire évoluer vos habitudes en allégeant les placards et tiroirs avec conscience et bienveillance.

Bienvenue chez vous!

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